Amérique du Nord
La région du Grand Vancouver accueille des francophones venant de plusieurs pays des Amériques

Du 16 au 20 juin 2025, le Centre de la francophonie des Amériques tiendra la septième édition de l’Université d’été sur la francophonie des Amériques à l’Université Simon Fraser en Colombie-Britannique.
Cette formation intensive et unique de cinq jours se tiendra pour la première fois en Colombie-Britannique. Seront réunis 48 participantes et participants provenant de 21 pays et territoires des Amériques et 27 personnes intervenantes de renommée provenant de neuf pays et territoires.
Cette formation, offerte entièrement en français, traitera des espaces francophones. Qu’est-ce qu’un espace francophone ? Pourquoi la francophonie dans les Amériques a-t-elle besoin d’espaces pour se développer et s’épanouir ? Comment favoriser les échanges et la collaboration entre ces espaces ? Autant de questions qui nourriront les discussions entre participantes, participants et spécialistes, avec l’objectif de faire émerger des réflexions et développer les connaissances sur la francophonie des Amériques.
Citations
« L’Université d’été sur la francophonie des Amériques présentera une programmation pluridisciplinaire — conférences, ateliers, visites terrain — conçue en collaboration avec Rémi Léger, professeur titulaire de sciences politiques à l’Université Simon Fraser et le Bureau des affaires francophones et francophiles de l’Université Simon Fraser, et animée par des expertes et experts reconnus. Cette formation offrira une expérience intellectuelle et humaine unique. Les personnes qui suivront cette formation retourneront dans leur communauté avec un regard renouvelé sur les multiples dimensions de la francophonie présente sur notre continent. Cette édition s’annonce riche en échanges et propice à l’émergence de collaborations durables, de conversations marquantes et de nouvelles solidarités à l’échelle du continent. »
Sylvain Lavoie
Président-directeur général
Centre de la francophonie des Amériques
« Cette université d’été représente une occasion précieuse de mettre en lumière les expertises de nos collègues francophones à l’Université Simon Fraser. Elle permet également de faire découvrir la richesse et la diversité de la francophonie en Colombie-Britannique, tout en renforçant les liens entre les communautés francophones du continent. Le fait que notre établissement accueille cette 7e édition témoigne de la reconnaissance de son rôle stratégique dans le développement et le rayonnement de la francophonie dans l’Ouest canadien. »
Rémi Léger
Professeur titulaire de sciences politiques, Université Simon Fraser
Faits saillants
48 participantes et participants provenant de 21 pays et territoires ; Argentine, Brésil, Canada (Alberta, Colombie-Britannique, Île-du-Prince-Édouard, Manitoba, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ontario, Québec et Territoire du Nord-Ouest), Chili, Colombie, Costa Rica, États-Unis (Alabama, Californie, Louisiane, Maine, New York), Haïti et Mexique.
- 27 spécialistes provenant du Canada (Colombie-Britannique, Manitoba, Nouveau-Brunswick, Ontario et Québec), du Costa Rica, des États-Unis (Kentucky et Louisiane) et de la Martinique.
- L’Université d’été sur la francophonie des Amériques est une formation de haut niveau, entièrement en français, qui vise le développement des connaissances en matière de francophonie dans les Amériques ;
- Le Bureau des affaires francophones et francophiles de l’Université Simon Fraser et le Centre de la francophonie des Amériques organisent conjointement la septième édition de l’Université d’été sur la francophonie des Amériques ;
- Pour plus de détails sur la programmation et les personnes qui vont y participer et y intervenir, consultez l’Université d’été sur la francophonie des Amériques.
Le Centre dévoile son nouveau site Web
Nous vous dévoilons notre nouveau site Web, repensé pour mieux répondre à vos besoins et refléter l'évolution de notre organisation.
Une navigation simplifiée, un accès facilité
Notre nouvelle plateforme offre une expérience utilisateur bonifiée, avec un accès plus rapide et intuitif à nos ressources, à nos activités ainsi qu’à l’ensemble de nos contenus. Que vous souhaitiez mieux connaître le Centre, avoir accès à des ressources en français, en apprendre plus sur la francophonie des Amériques, animer votre classe ou participer à une de nos activités, tout a été pensé pour vous.
Une section pédagogique enrichie
Outiller la francophonie pour favoriser son développement et favoriser la transmission de la langue française sont au cœur de notre engagement. Nous avons bonifié notre section pédagogique : plus de contenu, des outils téléchargeables, et des pistes concrètes d’animation ou d’intervention.

Un logo actualisé
Ce nouveau site marque aussi le dévoilement de notre logo actualisé, plus moderne et porteur de notre vision. Tout en conservant les couleurs de la Francophonie, la représentation du territoire et le nom de l’organisation, le logo représente un continent vivant et connecté. Les traits, comme des maillons, évoquent les liens entre les francophones, à l’image des ponts que nous construisons à travers la francophonie.
Le Centre poursuit sa mission et s’affirme comme étant un allié de la francophonie dans les Amériques. Un allié sur qui on peut compter en tout temps, qui travaille en équipe dans le respect des différences et qui est prêt à collaborer pour atteindre des objectifs communs.
Explorez maintenant notre site et (re)découvrez la richesse de la francophonie des Amériques !
Plusieurs grands rendez-vous francophones à Québec
Assemblée générale du Réseau francophone numérique (RFN) - 20 au 23 mai 2025
À l’invitation de Marie Grégoire, présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives Nationale du Québec (BaNQ) et présidente du RFN, Sylvain Lavoie, président-directeur général du Centre, a présenté aux membres du Réseau francophone numérique, comment le Centre parvient à favoriser la découvrabilité des contenus littéraires francophones dans les Amériques avec la Bibliothèque des Amériques. Ce fut aussi l’occasion d’échanger avec M. Dangelo Néard, directeur général de la Bibliothèque d’Haïti avec qui nous espérons pouvoir collaborer.
« En prenant part aux discussions sur la découvrabilité des contenus francophones, nous avons contribué aux réflexions pour faire avancer les façons de mieux faire connaître et circuler les œuvres produites en français dans les espaces numériques, en particulier celles issues des communautés francophones des Amériques. » -
Sylvain Lavoie, président-directeur général

RFN - (de gauche à droite) Leslie Weir, bibliothécaire et archiviste à Bibliothèque et Archives Canada et Marie Grégoire, pdg de Bibliothèque et archives nationales du Québec.

RFN – présentation de Sylvain Lavoie
5e conférence des ministres de la Culture de la Francophonie – 22 au 24 mai 2025
La 5ᵉ conférence des ministres de la Culture de la Francophonie était coorganisée par le gouvernement du Québec et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cet événement a réuni les ministres responsables de la culture des États et gouvernements membres de l’OIF, dont Mathieu Lacombe, ministre de la Culture et des Communications du Québec, ainsi que des membres associés et observateurs, pour s’entretenir sur les enjeux culturels contemporains. Le thème central a été la découvrabilité des contenus culturels francophones.

5e conférence des ministres de la Culture des Francophonies – Cérémonie d’ouverture – (de gauche à droite) Mathieu Lacombe, ministre de la Culture et des Communications du Québec, Anne-Marie Jean, déléguée aux affaires francophones et multilatérales du Québec, Michel Robitaille, Catherine Cano, représentante du gouvernement du Québec au sein de la Délégation permanente du Canada auprès de l’UNESCO, Sylvain Lavoie et Noémie Dansereau-Lavoie.

5e conférence des ministres de la Culture des Francophonies – Cérémonie d’ouverture – (de gauche à droite) Maka Kotto, ancien ministre de la Culture et des Communications du Québec, Sylvain Lavoie, Michel Robitaille et Caroline St-Hilaire, administratrice à l’Organisation internationale de la francophonie.

5e conférence des ministres de la Culture des Francophonies – Cérémonie d’ouverture – Sylvain Lavoie et Roda Muse, sous-ministre des Affaires francophones de l’Ontario
Rencontres du Réseau des femmes parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) et du Réseau des jeunes parlementaires de l’APF – 19 au 21 mai 2025
Des rencontres du Réseau des femmes parlementaires et du Réseau des jeunes parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) ont réuni des élues et des jeunes de divers pays francophones.
À l’invitation du Réseau des jeunes parlementaires de l’APF, nous avons présenté nos actions et initiatives jeunesse à ces groupes, qui les ont accueillies avec intérêt. Alexis Bédard-Fiset, jeune ambassadeur du Centre depuis 2024, a pu témoigner de l’expérience transformatrice qu’il a vécu et en quoi son ouverture à la francophonie des Amériques a élargi sa vision de l’espace francophone.

Réseau des femmes parlementaires et Réseau des jeunes de la Francophonie de l’APF – participant(e)s aux rencontres

Présentation aux deux groupes de l’APF du Centre - (de gauche à droite) Alexis Bédard-Fiset, Flavie-Isabelle Hade, DGA du Centre, et Sylvain Lavoie
Émilie Fortin-Tremblay
1872-1949
Québec – Yukon (Canada)
Aperçu historique
Émilie Fortin-Tremblay est née à Alma, au Québec. Au cours de l’exode massif des Québécois au 19e siècle, elle déménage dans l’État de New York avec sa famille. C’est là qu’elle rencontre et épouse, en décembre 1893, Pierre Nolasque Tremblay, un chercheur d'or canadien-français.
Suivant son époux, elle part pour un périple de 8 000 kilomètres jusqu’au Yukon. Elle est la première femme non autochtone à accompagner son mari en ce territoire, et la première femme blanche à traverser le col Chilkoot. Ce col de montagne d'une altitude de 1 067 mètres traverse la chaîne côtière entre l'Alaska et la Colombie-Britannique.
Les conditions de vie au Yukon sont alors aussi rudes que rudimentaires. Émilie Fortin-Tremblay se voit notamment attribuer le rôle d’infirmière, puis avec l’arrivée progressive d’autres femmes, celui de sage-femme. Elle se distingue par son engagement social et sa générosité.
Elle développe un type de culture maraîchère permettant de faire pousser des légumes sur le toit de sa demeure, car le pergélisol ne permet pas la culture traditionnelle. Elle ouvrira par la suite un magasin général à Dawson, nommé Mme Tremblay's Store, aujourd’hui classé bâtiment historique.
Pierre Nolasque Tremblay décède en 1935; Elle se remarie en 1942 à Louis Lagrois, un autre chercheur d'or canadien-français. Elle meurt en 1949 à Victoria, en Colombie-Britannique, à l'âge de 77 ans.
Récit et chanson en vidéo
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Suggestions de lecture de la Bibliothèque des Amériques
Récits historiques des Amériques est une exclusivité présentée par le Centre de la francophonie des Amériques.
Louis Cyr
1863-1912
Québec (Canada) – Massachusetts (États-Unis)
Aperçu historique
Louis Cyr, réputé l’homme le plus fort de tous les temps, est né au Québec en 1863. À l’âge de huit ans, on raconte que son père l’envoie à la recherche d’un veau qu’il retrouve embourbé dans un fossé. Il réussit à le sortir seul. L’animal étant blessé, Louis Cyr décide de le porter sur son dos jusqu’à la ferme familiale située à plus de cinq kilomètres. Ses parents restent sans mot face à l’exploit de leur jeune fils.
Sa famille et lui émigrent au Massachusetts dès 1878, il a alors 15 ans. C’est à cette époque qu’il développe tranquillement sa réputation d’homme fort. Il organise plus tard des tournées et des démonstrations de force. Ses exploits le font connaître à travers le globe et le conforte dans le titre d’homme le plus fort du monde, toutes époques confondues.
Il meurt en 1912, à Saint-Jean-de-Matha, malade et épuisé. Il n’avait que 49 ans. Encore aujourd’hui, de nombreux records de Louis Cyr n’ont jamais été égalés.
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Récits historiques des Amériques est une exclusivité présentée par le Centre de la francophonie des Amériques.
Gabriel Dumont
1837-1906
Manitoba - Saskatchewan (Canada)
Aperçu historique
Né au Manitoba en 1837, Gabriel Dumont est une figure emblématique de la nation métisse d’Amérique du Nord. Les droits de cette nation sont bafoués dès l’acquisition de la Terre de Rupert par le gouvernement canadien.
Gabriel Dumont parle sept langues, dont le mitchif, la langue métisse. Il est aussi un excellent guide, trappeur, cavalier et tireur à l’arc comme à la carabine. Il voue sa vie à la défense de la cause métisse et des premiers peuples de l’Ouest. Il dénonce les impacts de la colonisation, de la construction du chemin de fer transcontinental ainsi que de la disparition du bison, résultat de politiques nationales que plusieurs qualifient aujourd’hui de génocide planifié. Avec la disparition du bison, c’est tout le mode de vie nomade traditionnel qui disparaît.
Gabriel Dumont résiste par les armes, s’exprime publiquement au Canada et aux États-Unis pour faire reconnaître les droits des Métis et des Premières Nations. Ses qualités organisationnelles, ses talents militaires, son courage, sa capacité à convaincre les gens et son obstination font de lui un personnage incontournable de l’histoire de la francophonie des Amériques. Il se démarque notamment lors de la résistance du Nord-Ouest face à l’armée canadienne en 1885, au côté de Louis Riel, qu’il tient en haute estime.
Après l’échec de la résistance métisse, suivi de quelques années d’exil et d’errance, Gabriel Dumont revient à Batoche, où il meurt en 1906.
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François-Xavier Aubry
1824-1854
Québec (Canada) - Missouri – Californie – Nouveau-Mexique (États-Unis)
Aperçu historique
François-Xavier Aubry est né à Saint-Justin, au Québec, en 1824. À 18 ans, il part pour le Missouri, aux États-Unis. Comme de nombreux autres Canadiens français, il est attiré par les récits sur le Far West, la vie de cowboy, les grandes chevauchées et les vastes territoires. Il y met à profit ses talents d’organisateur et de cavalier pour monter une entreprise de convois sur la piste entre St-Louis, au Missouri, et Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Il acquiert le surnom de « Napoléon des plaines » en référence à son audace, à sa grande capacité à organiser les convois et à ses origines francophones.
Convoyeur prospère, François-Xavier Aubry sera aussi connu comme le cowboy le plus rapide de l’Ouest. Véritable héros surpassant tous les records de vitesse sur la piste de St-Louis à Santa Fe, il devient le symbole du réseau postal du Pony Express (compagnie de livraison à cheval).
Il meurt en 1854, à l’âge de 29 ans, au Nouveau-Mexique lors d’une bagarre dans un saloon. Sa fortune sera dilapidée et ses exploits trop rapidement oubliés.
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Marie Laveau
1801-1881
Louisiane (États-Unis)
Aperçu historique
Marie Laveau a vu le jour dans le quartier historique du Vieux Carré français de la Nouvelle-Orléans, en Louisiane. Elle est la fille d’un planteur blanc et d'une femme d’origine africaine, affranchie de l’esclavage. Elle est donc libre.
Avec la révolution haïtienne de 1804 arrive à La Nouvelle-Orléans toute une communauté d’immigrants haïtiens qui fuient les hostilités : individus noirs libres ou planteurs blancs français accompagnés de leurs milliers d'esclaves. Cette communauté amène avec elle son héritage culturel et ses pratiques religieuses. Les nouveaux arrivants se mêlent à la communauté francophone de la Louisiane, ce qui contribue au mélange des cultures. La période est propice à la montée en popularité des pratiques de rituels vaudous. Marie Laveau sait tirer profit de cette vogue. Rapidement, elle devient la prêtresse vaudou la plus courue de La Nouvelle-Orléans.
Experte dans la mise en scène aux accents de spiritisme et dans la cueillette d’informations diverses, elle est une véritable femme d’affaires qui sait se débrouiller seule. Sa renommée transcende les limites du territoire louisianais, et son mythe persiste dans le temps.
Décédée en 1881, sa tombe est encore aujourd’hui très fréquentée par les touristes qui viennent lui déposer des offrandes en espérant s’attirer ses bonnes faveurs.
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Sacagawea
1788 - 1912
Idaho – Dakota du Sud (États-Unis)
Aperçu historique
Sacagawea est née vers 1788, en Idaho, aux États-Unis. Elle est de la tribu des Shoshones (aussi appelés Snakes ou Gens-du-serpent).
Vers l'âge de 13 ans, elle est enlevée de sa famille par les Hidatsas, tribu ennemie, originaire du Dakota du Nord, aussi appelée « Gros Ventres ». Elle est ensuite « acquise » par Toussaint Charbonneau, un trappeur canadien-français qui la prend pour seconde épouse. En 1804, au côté de Charbonneau, elle sert d'interprète et de guide lors de l'expédition de Lewis et Clark. Cette célèbre aventure est réputée être la première expédition officielle des États-Unis, par voie terrestre, jusqu’à l'océan Pacifique.
Enceinte avant le départ du groupe, elle accouche sur la piste. Avec son nouveau-né dans les bras, elle brave les rapides, la faim, le froid, les animaux sauvages et l’hostilité des tribus dont ils doivent franchir les territoires. Les connaissances de Sacagawea sur les différents peuples, milieux et climats ont grandement contribué au succès de cette aventure.
Les historiens ne s’entendent pas sur l’année de sa mort. Plusieurs versions de de la vie de Sacagawea circulent parmi les nations autochtones.
Pour honorer sa mémoire : Une pièce d'un dollar, frappée depuis l'an 2000, où figurent son portrait et celui de son fils.
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Marie-Anne Gaboury
1780 -1875
Winnipeg, Manitoba (Canada)
Aperçu historique
Marie-Anne Gaboury, est née en 1780 à Maskinongé, au Québec. Son époux, Jean-Baptiste Lagimodière, est un Canadien français natif de la vallée du Richelieu. Il est coureur des bois et fait la traite de fourrures dans la Terre de Rupert (région centrale et nordique de l'actuel Canada) pour le compte de la Compagnie du Nord-Ouest.
Plutôt que de rester à la maison en attendant le retour de son époux, comme le font les femmes de l’époque, elle choisit de le suivre dans l’ouest du pays. Elle devient la première femme d'ascendance européenne à avoir exploré ce qui est aujourd'hui l'Ouest canadien et à s'y établir avec sa famille. Elle aura une descendance nombreuse, puisqu’elle élève neuf enfants, dont Julie Lagimodière, mère de Louis Riel.
Morte en 1875 à l'âge de 95 ans, elle voit le Manitoba devenir une province canadienne à part entière. Elle est également témoin privilégiée des résistances métisses de 1869-1870 menées par son petit-fils Louis Riel., On se souvient affectueusement d’elle aujourd’hui en tant que « grandmère de la rivière Rouge » et des francophones de l’Ouest.
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Récits historiques des Amériques est une exclusivité présentée par le Centre de la francophonie des Amériques.








































