Canada
La boite aux belles choses
Âge: 4 à 8 ans
Durée: 7 minutes et 19 secondes
Autrice: Christine Arbour
Éditeur: Bouton d’or Acadie
Lu par: Marie Cadieux
Région: Nouveau-Brunswick (Canada)
Résumé du livre audio
Une grand-maman s’éteint, alors que la flore et la faune se réveillent tout autour d’une petite fille. Ce départ fait mal. La petite ne veut plus jouer avec personne. Puis le temps passe, les saisons aussi et la petite fille se construit une boite aux belles choses. La boite se remplit d’images, de moments rigolos et de regards complices, pour continuer à danser et à rire avec le souvenir de grand-maman.

À propos de l'autrice Christine Arbour
Christine Arbour vit à Québec (Québec, Canada) dans un quartier animé et plein d’arbres géants. Elle peut y apercevoir au loin le fleuve Saint-Laurent qui lui rappelle ses origines gaspésiennes. Elle a écrit Grandes roues et petits pois (2018) et La boîte aux belles choses (2020), finaliste aux Prix littéraires des enseignantes et enseignants de français 2021 et Léo les chaussettes (2023).
Région de l'autrice

Amadou et le 15 août
Âge: 0 à 5 ans
Durée: 5 minutes et 17 secondes
Autrice: Samira Farhoud
Éditeur: Bouton d’or Acadie
Lu par: Carlo Weka
Région: Nouveau-Brunswick (Canada)
Résumé du livre audio
Amadou est un nouvel arrivant en Acadie. Tous les samedis, il aime aller au marché avec sa maman. De kiosque en kiosque, il découvre des gens et des mets de plusieurs pays comme les Philippines, l’Ukraine, le Liban et le Maroc. Et en ce 15 août, Fête nationale de l’Acadie, le marché est encore plus excitant et le panier d’Amadou déborde de bonnes choses.

À propos de l'autrice Samira Farhoud
Samira Farhoud, une Libano-Française, est née à Beyrouth et a étudié en France avant d’émigrer au Canada. Amoureuse de la langue française et de la culture francophone, elle s’est installée au Nouveau-Brunswick (Canada). Professeure de français, éducatrice et autrice, elle a publié plusieurs articles et livres de critiques littéraires ainsi que de la fiction. Elle a également signé plusieurs articles journalistiques qui ont été publiés par L’Orient – Le Jour.
Région de l'autrice

Le géant du Nord canadien
Résumé du livre audio
Autrefois, avant l’arrivée des Européennes et Européens dans ce qui deviendrait le Canada, il n’y avait au pays qu’un seul, immense lac, autour duquel des milliers de huards vivaient paisiblement. Mais à chaque printemps, un géant semait le trouble, et se nourrissait des œufs des huards. Alors, ces animaux légendaires lui tendirent un piège…
Âge: 4 à 8 ans
Durée: 7 minutes et 51 secondes
Auteur: Réjean Roy
Éditeur: Bouton d’or Acadie
Lu par: Gabriel-Vincent Deslauriers
Région: Nouveau-Brunswick (Canada)

À propos de l'auteur Réjean Roy
Réjean Roy a grandi à Petit-Rocher, au Nouveau-Brunswick (Canada). Après avoir vécu une dizaine d’années au Québec, il est revenu vivre dans sa province natale. Le dessin a toujours fait partie de sa vie, et la nature reste la grande inspiratrice de sa pratique artistique. Depuis ses débuts chez Bouton d’or Acadie, Réjean Roy a écrit et illustré plus d’une trentaine de livres, qui se méritent régulièrement des accolades. Ses tableaux sont vendus partout en Amérique du Nord et font la joie des collectionneuses et collectionneurs.
Région de l'auteur

Monica-Claire au Festival du Voyageur
Âge: 4 à 6 ans
Durée: 20 minutes
Auteure: Ginette Fournier
Éditeur: Éditions des Plaines
Lu par: Ginette Fournier
Région: Manitoba (Canada)

Résumé du livre audio
Lili, la libellule, est dans tous ses états. Elle ne sait pas quoi faire. Il lui faut à tout prix l’aide de Monica-Claire. Leur ami l’écureuil, Pas d’queue, doit jouer dans une pièce de théâtre dans une heure, mais il est introuvable. Elle s’élance à sa recherche. C’est l’hiver à Saint-Boniface, au Manitoba, et l’écureuil dodu n’est pas du genre à rater une occasion de s’amuser. Ce taquin serait-il parti au Festival du Voyageur?

À propos de l'auteure Ginette Fournier
Née à Saint-Boniface au Manitoba, Ginette Fournier a toujours été passionnée par la littérature, ce qui a éveillé chez elle le goût d’écrire pour les enfants. Enseignante de français et de théâtre pendant trente-trois ans, à la retraite, elle a publié le premier album jeunesse de sa Collection Monica-Claire mettant en vedette la jeune fille de deux amis. Publié en 2016, Monica-Claire et le parc enchanté fut suivi en 2019 de Monica-Claire au Festival du Voyageur qui rend hommage au plus grand festival hivernal de l’Ouest canadien et à l’époque des voyageurs.
Région de l'auteure

Dis-moi pas! La petite histoire des mots d'ici
Créée par le Trésor de la langue française au Québec à partir de leurs recherches, la série Dis-moi pas!?La petite histoire des mots d’ici, explore avec humour l’origine de mots typiques du français québécois. La vingtaine de capsules vidéo mettent en lumière la richesse et l’innovation de cette variété linguistique et montrent comment la langue reflète l’évolution de la société québécoise.
S’enfarger
Tout le monde s’est déjà enfargé au moins une fois dans sa vie. Mais bien malin celui qui peut faire le tour de tous les sens de ce verbe et retracer son origine sans... s’enfarger dans ses explications!
Bordée
Le mot bordée est bien connu de tous celles et ceux qui ont passé un hiver au Québec. Mais qui peut énumérer tous les noms donnés aux bordées de neige en fonction de la date où elles sont réputées survenir?
Quétaine
Bien que personne n’aime se faire traiter de quétaine, le mot, lui, jouit d’une popularité qui ne se dément pas. Mais d’où sort ce mot chouchou des Québécoises et Québécois?
Accoter
Avec sa racine latine et ses nombreux sens, accoter fait certainement partie de ces mots bien solides sur lesquels on peut s’appuyer pour exprimer sa pensée!
Chiard
L’origine du mot chiard ne sent pas très bon... Quel est le lien, alors, avec le mets très simple qu’on appelle ainsi au Québec? Pour le savoir, il faut se tourner... vers le menu des réfectoires de collèges et séminaires du 19e siècle.
Adon
Ce ne sont pas tous les mots qui ont le don de bien tomber quand il s’agit de parler de chance et de hasard. C’est pourquoi adon, avec ses nombreux sens, donne une si bonne impression dans toutes sortes de contextes!
Fournaise
Dans plusieurs foyers québécois, les hivers seraient impensables sans la chaleur produite par les fournaises. Toutefois, cet emploi du mot fournaise a longtemps donné lieu à des débats ardents!
Achalandé, achalandée
Si, au Québec, les lieux achalandés sont nécessairement très fréquentés, en France, ce n’est pas toujours le cas. Ça pique votre curiosité? Écoutez ce qui suit!
S’épivarder
Il faut s’épivarder longuement sur le verbe s’épivarder pour faire le tour de ses nombreux sens, et remonter jusqu’à son origine... dans l’observation du comportement d’un certain pic-bois d’Europe!
(S’)Abrier
Abrier, qui est à l’origine des mots abri et abriter, fait partie des mots caractéristiques du français québécois dont l’usage s’est pratiquement perdu en France. Mais d’où vient ce mot qui évoque le confort douillet des couvertures?
Pissou
Au Québec, on qualifie parfois quelqu’un de craintif de pissou, mot que certaines et certains rattachent à l’anglais pea soup. Mais quand on examine cette hypothèse, on constate que ça ne tient pas la route... Qu’en est-il exactement?
Beigne
Le mot « beigne » possède plus d’un sens et, au Québec, il s’emploie dans une foule d’expressions imagées. Il faut dire qu’en près de 300 ans de présence ici, il a eu le temps de se façonner une place de choix dans notre vocabulaire!
Mitaine
Si la douce chaleur procurée par une bonne paire de mitaines en hiver est bien connue, le lien entre le mot mitaine et... une chatte, lui, l’est généralement moins. Ça vous intrigue? Écoutez ce qui suit!
Chasse-galerie
Quelles sont les origines du mot chasse-galerie, qui désigne une légende ayant marqué l’imaginaire québécois? Et quel est le rapport entre des bûcherons qui traversent la nuit dans un canot d’écorce et de garnements qui courent comme des damnés sur une galerie?
Atoca et canneberge
D’où viennent les mots atoca et canneberge? Et surtout, pourquoi dispose-t-on de deux noms pour désigner une plante et son petit fruit rouge bourré d’antioxydants, si chéri au Québec?
Grafigner
Une équipe de hockey qui grafigne la glace, de mignons et diaboliques chatons qui grafignent les mains, des guitaristes qui jouent un rock qui grafigne… Les multiples sens du verbe grafigner révèlent ses origines surprenantes!
Slush et gadoue
L’arrivée du printemps au Québec est marquée par l’apparition de la gadoue, aussi appelée slush. Si cette bouillie neigeuse n’a rien d’attrayant, l’histoire de ses noms est plutôt absorbante.
Piastre et piasse
L’histoire du mot piastre est digne d’une véritable saga remplie de voyages, de conquêtes, de disputes et d’énigmes… Ce mot riche a généré en français québécois une foule d’expressions qui dépassent les questions d’argent!
Mouche et mouche à feu
Pendant la belle saison au Québec, pas besoin de réclamer le silence pour entendre les mouches voler : elles bourdonnent dans nos oreilles et essaiment notre vocabulaire entomologique. Pleins feux sur le mot mouche!
Herbe
D’où viennent tous nos noms d’herbe? Si l’herbe verdit dans nos champs, le mot herbe tapisse notre français québécois, tant et si bien qu’il nous fait parfois perdre la carte…
Orignal
L’orignal occupe une place à part dans le cœur de la population québécoise. Son nom apparaît d’ailleurs dans plus de 200 toponymes au Québec, et on croit même l’apercevoir sur les pièces de 25 cents, alors qu’en réalité…
Poudrerie
Dans l’imaginaire québécois, la poudrerie évoque un climat rigoureux et hostile. Si la poudrerie comporte beaucoup de neige, le mot poudrerie contient d’abord le mot poudre, qui remonte au latin pulveris, signifiant « poussière ».
Tourtière
Dites-vous tourtière ou pâté à la viande? On peut bien débattre de ce qu’est une tourtière, mais quelle est l’origine de ce mot, et surtout, qui a raison?
Suisse et plaine
Au Québec, nos petits suisses grimpent parfois jusqu’en haut des plaines… Mais de quelles plaines parle-t-on? Et quel est le rapport avec les habitantes et habitants de la Suisse, au juste?
Champlure
Le mot champlure est attesté au Québec depuis le 17e siècle, mais il a été supplanté peu à peu par robinet, jugé plus soigné. Malgré tout, l’usage de champlure a perduré et, au fil du temps, ce mot a acquis de nouvelles significations.
Chevreuil
Chevreuil, cerf de Virginie, cerf tout court : trois noms en usage pour notre petit cervidé nord-américain. Qui plus est, au cours de l’histoire, il en a eu d’autres! Fort d’un usage de plus de 400 ans, le mot chevreuil a du panache!
Bonhomme Sept-Heures
Plusieurs ont déjà entendu parler du bonhomme Sept-Heures et en ont même eu peur. Mais est-ce que ce mot étrange vient vraiment de l’anglais bone setter?
Tire
Sauriez-vous dénombrer les multiples emplois du mot tire en français québécois? À en juger par tous les sens qu’il a développés depuis sa traversée de l’Atlantique, ce mot a décidément tiré le bon numéro!
Fale, pruche et histoires normandes
Les personnes colonisatrices du Nord-Ouest de la France ont influencé la formation de notre français québécois, plus particulièrement les Normandes et Normands, à qui l’on doit plusieurs caractéristiques de notre parler.
Bobette
D’où vient le mot bobette, qui désigne de nos jours un sous-vêtement? Pour le découvrir, il faut se plonger dans la publicité des Années folles!
Barachois
Les habitantes et habitants des régions baignées par le golfe du Saint-Laurent savent ce qu’est un barachois, et ce mot apparaît même dans plusieurs noms de lieux en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine; mais qui connaît vraiment son origine surprenante?
Achaler
Lorsque quelqu’un de pas achalé vous achale, est-ce que vous vous sentez bouillir? Quand on connaît l’origine du verbe achaler, ce n’est guère surprenant…
Enfirouaper
Selon son contexte d’utilisation, enfirouaper peut vouloir dire, entre autres, « tromper, duper ou rouler quelqu’un »...
Mais d’où vient ce drôle de mot?
Paul & Suzanne
16 capsules vidéo de Paul et Suzanne disponibles gratuitement!
Les 16 capsules éducatives de Paul et Suzanne pour les jeunes enfants ont été produites pour les inciter à parler, à rigoler et à penser en français!
Trouvez également la collection de livres pour enfants de Paul et Suzanne, ainsi que de nombreux livres numériques pour jeunes enfants, dans la Bibliothèque des Amériques.
Épisode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4
Épisode 5
Épisode 6
Épisode 7
Épisode 8
Épisode 9
Épisode 10
Épisode 11
Épisode 12
Épisode 13
Épisode 14
Épisode 15
Épisode 16
Empruntez des livres numériques pour jeunes enfants!
Merci à nos partenaires ainsi qu’à nos collaboratrices et collaborateurs
Cette diffusion est rendue possible grâce à nos partenaires des Territoires du Nord-Ouest et du Manitoba, au Canada.
Les ressources ont été développées par le Centre en collaboration avec Natalie Labossière, scénariste et marionnettiste. Apprentissage illimité, propriétaire des personnages de Paul et Suzanne, a octroyé une licence exclusive au Centre pour les droits de diffusion des 16 capsules vidéo éducatives de Paul et Suzanne.
Domagaya
Décès présumé en 1539
Stadaconé, Québec (Canada)
Aperçu historique
Domagaya est le fils du grand chef iroquois, Donnacona. Le père et le fils vivent à Stadaconé, un village de maisons longues, sur le territoire actuel du quartier Limoilou à Québec. Donnacona passe à l’histoire, notamment pour avoir établi un premier contact avec l’expédition de Jacques Cartier à l’été 1534.
C’est à cette même occasion que l’explorateur est réputé avoir ramené de force en France Domagaya et son frère Taignoagny afin de les présenter au roi François 1er. Les frères serviront plus tard d’interprètes et de guides à Jacques Cartier lors de sa seconde expédition au Canada en 1536. Domagaya guide alors le capitaine dans l’embouchure du fleuve Saint-Laurent jusqu’au village iroquois.
Pour des raisons qui demeurent nébuleuses, Domagaya repart une fois de plus en France, cette fois en compagnie de son père, de son frère et d'autres Autochtones de son clan. Présumés morts lors de leur séjour, aucun n’est de retour en 1542 lors du dernier voyage de Jacques Cartier.
Récit et chanson en vidéo
Images d'archives
Suggestions de lecture de la Bibliothèque des Amériques
Récits historiques des Amériques est une exclusivité présentée par le Centre de la francophonie des Amériques.
Canada
Le Canada, un pays plurilingue riche et diversifié
Le Canada est le pays avec le plus grand nombre de francophones en Amérique. En 2021, 10,7 millions de personnes y parlaient français. Bien que le français soit l’une des deux langues officielles, la francophonie canadienne n’est pas homogène et présente des particularités régionales.

Le drapeau québécois
Le Québec : un des berceaux de la francophonie en Amérique du Nord
Le Québec, où le français est la seule langue officielle, abrite la plus grande communauté francophone d’Amérique du Nord. Avec 7,9 millions de locutrices et de locuteurs, il reste un acteur incontournable de la francophonie, avec des racines historiques remontant à 1534.
L’Acadie : Une présence historique et résiliente
L’Acadie, fondée en 1604, est l’une des plus anciennes communautés francophones d’Amérique. Après le Grand Dérangement de 1755, plus de 10 000 Acadiennes et Acadiens ont été déportés. Aujourd'hui, environ 465 000 personnes parlent toujours français en Acadie.

Le drapeau franco-ontarien
L’Ontario : La plus grande communauté francophone hors Québec
L’Ontario abrite la plus grande communauté francophone minoritaire du Canada, avec des racines qui remontent à 1610. La francophonie en Ontario se développe particulièrement dans l’Est et le Nord-Est, avec une forte présence historique et un avenir prometteur.
L’Ouest canadien : Une francophonie diversifiée
L’Ouest canadien, composé de l’Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba et de la Saskatchewan, compte plus de 754 000 locutrices et locuteurs de français. Ce secteur, marqué par l’histoire du commerce de la fourrure et des Métisses et Métis, connaît une croissance importante, notamment en Alberta.
Le Nord canadien : Un petit mais vivant écosystème francophone
Dans le Nord canadien, les trois territoires (Nunavut, Territoires-du-Nord-Ouest, Yukon) comptent environ 11 500 locutrices et locuteurs de français, soit 10 % de la population. Le Yukon est particulièrement bien représenté, avec 13 % de ses habitantes et habitants parlant français.
La francophonie aujourd’hui : Une culture vibrante et diversifiée
Les communautés francophones à travers le Canada sont soutenues par des associations locales et pancanadiennes comme la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA). La francophonie canadienne brille par sa richesse culturelle, notamment à travers sa littérature, son cinéma, sa musique et ses festivals.
L’enseignement du français est largement disponible à travers le pays, mais la demande d’écoles d’immersion reste élevée.
Sources : L’Encyclopédie canadienne, Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada, Jacques Leclerc (2019), Étienne Rivard (2016), Statistique Canada.
Une formation inspirante en pédagogie du changement à Québec!

De gauche à droite, de bas en haut : Sylvain Lavoie (PDG, Centre de la francophonie des Amériques (Centre)), Kathleen Rice (Lac Baker, Nouveau-Brunswick), Martine Simplice (Ottawa, Ontario), Michael Thériault (Edmundston, Nouveau-Brunswick), Laurie Bisson (Sorel-Tracy, Québec), Samira Moussalim (Regina, Saskatchewan), Dania Herrera (Vancouver, Colombie-Britannique), Ricardo Jr Emmanuel (Rouyn-Noranda, Québec), Jeylin Morejon Jimenez (Saint Catharines, Ontario), Carole Freynet-Gagné (formatrice, Winnipeg, Manitoba), Marie-Jacques Sabri (Pointe-Claire, Québec), El Faiza Hakimi (Windsor, Ontario), Marie-Ève Jutras (Victoriaville, Québec), Geneviève Mélançon (chargée de projets, Centre ), Flavie-Isabelle Hade (DGA et directrice de la programmation, Centre), Pierre-Luc Thériault (Edmundston, Nouveau-Brunswick) et Vincent Gagnon (Montréal, Québec).
Parce qu’appuyer le développement des communautés francophones est essentiel, le 25 janvier dernier, des enseignantes et enseignants provenant de cinq provinces canadiennes se sont réunis à Québec pour suivre une formation en pédagogie du changement.
Aujourd’hui, l’éducation doit permettre de préparer les jeunes à devenir des citoyens actifs dans une société en transformation. Pour ce faire, on vise le développement de différentes compétences tel que la résolution de problèmes, l’innovation, la pensée critique ou la collaboration. Cette nouvelle formation en pédagogie du changement, d’une durée de 15 heures, développée par le Centre de la francophonie des Amériques, encourage justement l’élève à devenir une actrice ou un acteur de changement dans sa communauté.
Tout au long de cette journée, les participantes et participants ont exploré des stratégies concrètes basées sur le guide pédagogique Voix du changement pour stimuler l’engagement citoyen en salle de classe,tout en valorisant la langue française et les compétences langagières de leurs élèves.
Discussions stimulantes, mises en situation et moments de réflexion ont rythmé cette formation dynamique!
Cette formation en pédagogie du changement sera à nouveau offerte à l’automne en 2025, restez à l’affût pour vous inscrire!
Nouveaux membres du conseil d’administration du Centre

Le Centre de la francophonie des Amériques est heureux d’annoncer les noms des cinq nouvelles personnes élues à son conseil d’administration :

Jeanne-d’Arc Gaudet (Nouveau-Brunswick), au poste de personne provenant de l’Acadie

Flavia Garcia au poste de personne provenant du Québec

Marguerite Tolgyesi (Yukon), au poste de personne âgée de 35 ans et moins

Soukaina Boutiyeb (Ontario), au poste de personne élue parmi les dirigeantes et dirigeants des organismes pancanadiens des communautés francophones et acadiennes du Canada

Vladimir Destinvil (Haïti), au poste de personne provenant de l’extérieur du Canada dans les Amériques
Le nouveau conseil d’administration est maintenant composé 10 femmes et 5 hommes. Il reflète la grande diversité des communautés francophones des Amériques.
Le président du conseil d’administration, Michel Robitaille, se réjouit de cet exercice démocratique et de l’engouement qu’il a suscité. Il a souligné la très grande qualité des personnes élues. « Leur désir de contribuer à l’essor du Centre et au rayonnement de la francophonie est évident. Au nom du conseil, je leur souhaite la bienvenue et tout le succès mérité pour leur nouveau mandat! ».
Il a également tenu à remercier chaleureusement toutes les candidates et candidats pour leur intérêt à l’égard du Centre et à exprimer sa confiance en leur future implication à ses activités.
Enfin, le président du conseil a également salué l’engagement exemplaire des membres sortants du conseil et leur implication exceptionnelle au cours des dernières années; Lynn Brouillette, qui occupait la fonction de vice-présidente du conseil, Catherine Zekri, qui présidait le comité d’audit, et Stevenson Charles représentant les 35 ans et moins au sein du conseil.

































