Venezuela
Retour sur le Mois de la Francophonie 2026!
En mars, la francophonie a rayonné partout dans les Amériques. Le Mois de la Francophonie 2026 a rassemblé des francophones et francophiles autour d’une programmation dynamique qui a su rejoindre des publics de tous âges et de tous horizons. Jeu-questionnaire en ligne, rencontres littéraires, ciné-causeries, ateliers et concerts ont rythmé le mois.
Près de 1200 personnes ont relevé le défi du jeu-questionnaire
Le jeu-questionnaire Testez vos connaissances sur la francophonie des Amériques a notamment suscité un engouement marqué, invitant le public à découvrir la richesse du fait français de manière ludique et interactive, près de 1200 personnes provenant de 19 pays des Amériques y ont participé.
Des artistes aux parcours inspirants
La programmation du Mois de la Francophonie 2026 repose aussi sur la participation d’artistes dont les parcours incarnent la pluralité de la francophonie des Amériques. L’autrice Malika Abdelmounen, québécoise d’origine tunisienne, a offert une discussion littéraire remarquée à l’Alliance Française de Minneapolis/St Paul (États-Unis) autour de son roman Petite Ville.
Alice Prophète, autrice et professeure établie en Alberta et originaire d’Haïti, a pris part à des clubs de lecture et à des échanges avec le milieu scolaire francophone de Colombie-Britannique (Canada).
Au Mexique, des étudiantes et étudiants de français ont échangé avec Mireille Gagné, romancière, nouvelliste et poète du Québec, lors de Rendez-vous littéraires. L’autrice a également participé à la Nuit de la poésie à Mexico.
À Chicago (États-Unis), Alexandre Belliard, auteur-compositeur-interprète et conférencier du Québec, a partagé l’histoire et la mémoire des communautés francophones du Midwest américain.
Le cinéma francophone a également été mis de l’avant. Des ciné-causeries ont été au organisées au Honduras, au Chili et en Colombie autour du film La langue est donc une histoire d’amour avec Andres Livov, réalisateur du Québec né en Argentine, puis autour du film Une histoire sur le goût de la langue avec la réalisatrice québécoise Hélène Choquette au Pérou et au Venezuela.
Des centaines d’élèves chantent en français aux États-Unis
La musique a clôturé le mois avec des concerts de KJT, rappeur du Québec, offerts à des élèves apprenant le français dans les régions de Boston et de New York.
Un grand merci à nos partenaires qui rendent possibles ces moments de partage et de découverte!
Simón Bolívar
1783-1830
Venezuela – Colombie
Aperçu historique
Simón Bolívar, surnommé « El Libertador », est né en 1783 à Caracas, au Venezuela. Il est le fils d'une riche et influente famille aristocratique créole, établie en Amérique au milieu du 16e siècle. En 1799, il part visiter l’Espagne et la France où il approfondit son intérêt pour la politique. Il est influencé par les philosophes des lumières et par les mouvements révolutionnaires des États-Unis et de la France. Dès lors, il rejette l’administration coloniale de l’Espagne en Amérique latine.
À partir de 1813, Simón Bolívar entreprend un long combat pour l'émancipation des colonies sud-américaines, combat qu’il poursuit sa vie durant. Il se bat pour l'indépendance de la Bolivie, de la Colombie, de l'Équateur, du Panama, du Pérou et du Venezuela.
Sa santé décline et il meurt en Colombie en 1830. Sa pensée lui survit et reste ancrée dans l’idéal révolutionnaire de nombreux pays d’Amérique latine.
D’innombrables hommages lui ont été rendus à travers le monde. La monnaie du Venezuela, le pont qui relie la Colombie au Venezuela et la Bolivie sont notamment nommés en sa mémoire.








